SAISON 2009 - 2010

Chasse du 27 février 2010 à La Blanchetière

Chasse du 27 février 2010

La Blanchetière
( Coulongé 72 )
Temps doux ensoleillé vent sud est en début de chasse fraichissant en fin d'après midi et virant à la pluie d'ouest
Accompagnée de quelques bons amis, la famille de Grain de Forêt réunie au grand complet débute la journée par le casse-croute traditionnel agrémenté de cailloux en provenance directe de la mer
Seule Mathilde en déplacement dans les Landes joue les absentes

13 heures 30, départ pour la chasse, la meute aux ordres écoute les fanfares d'usage puis l'allocution du Maître. La famille de Grain de Forêt s'agrandit, deux de nos discrets amis, assidus des chasses, Pierre et Christel reçoivent l'épingle de l'Equipage, Félicitations. L'arrosage de cette promotion est à l'ordre du jour d'une prochaine chasse n'est-ce-pas !




Tous joyeux, les chiennes aux ordres, nous partons vers un lieu d'attaque inhabituel, un voisin nous a invité a découpler sur sa propriété riveraine de la Blanchetière sise commune de Aubigné le Racan
Dans des ronciers

percés de petits layons, les chiennes attaquent et lancent. Une vue est sonnée puis une deuxième, les chiennes ne chargent pas, quelques menées chantantes sur huit à dix mètres puis plus rien Un autre bout de voie, encore quelques mètres et la musique marque un silence voir un soupir !!!. La voie ne semble pas des meilleure.


Invisible comme évaporé dans les ronces, toutes les chiennes cherchent leur Jeannot. Un récrit puis deux, ça fonce de tout les bouts, on croirait que le buisson d'épines va suivre la meute, mais non il reste à sa place. Seul le gratte-mousse bondit affolé par la menée à laquelle il n'est pas habitué. Les chiennes poussent leur lapin qui gagne le grand bois jouxtant les fourrés, un balancé quelques récris, puis la muette. Un nouveau défaut, avants, retours, tout est fait, rien, pas de connaissance de voie.
On reprend les chiennes et on recule de nouveau, de nouvelles émanations, les essuie-glaces fonctionnent. Le même ou un nouveau, mystère ?? De sa petite voie Olive se récrie, Rosalie l'imite, Sologne s'y met, ça se réchauffe et  tayaut! une vue au saut du layon. Ce lapin est emmené assez rapidement sur une dizaine de mètres et là, la voie semble encore disparaître, seule Devise continue suivie de ses consœurs muettes
Quinze mètres plus loin quelques unes donneront un peu de voie et la meute finira près d'un tas de bois où notre Jeannot a vraisemblablement choisi de nous tirer sa révérence
D'autres taillis seront foulés sans succès.
Contraints et forcés, on change de commune, nous rejoignons la Blanchetière et son coteau et passons sur Coulongé

Des grandes épines noires

nous entendons les premiers récris puis un tayaut! la chasse se fait battre au bas du coteau. Entendant ce tintamarre, sans un bruit un lièvre prend la poudre d'escampette, gravit le coteau et disparaît la recherche d'un gîte plus calme

Pendant ce temps la chasse continue, les chiennes ont l'air d'en vouloir. Une nouvelle vue est sonnée, ça viens vers le dégarni en bas du coteau.

Visiblement surpris sur son parcours a découvert par la présence d'Hubert

un veneur de lièvre, notre Jeannot s'arrête, écoute la meute, crochète à droite puis a gauche et se remise dans un roncier à mi pente. Jean Michel et Pierre ne le voient pas ressortir. Les chiennes bien appliquées à la voie arrivent au roncier en criant. Que se passe-t-il ? Si les épines nous empêchent de voir, ce n'est pas le cas des chiennes. Elles trouvent leur lapin et hallali il est 14 heures 50

Nouveau retour dans les épines noires, nouveau lancé, la musique s'échauffe, ça vole, la chasse semblent plus endiablée, tayaut! puis à l'autre bout de la parcelle une autre vue. Doit on sonner Les Animaux en Compagnie ? Non, tenons nous au lapin poursuivi par les chiennes et au proverbe qui dit " un tien vaut mieux deux tu l'auras ! "
Après être passé devant Christel et Fanfan à vive allure, notre lapin crochète à Sosso et regagne les épines, contourne Pierre. La musique des chiennes est andante, elles commencent l'ascension du coteau sans trop de conviction, nous pensons qu'elles surallent la voie. Jérôme et notre Maitre essaient de rameuter et de relancer vers les épines, c'était sans compter sur la ténacité de cette brave Automne qui de quelques récrits tire toute la meute dans le coteau
Jean Michel, Olivier, Béatrice, Margot et Pauline n'ont rien vu. Jean Michel surpris, essuie les gouttes d'eau de ses lunettes mais ça ne change rien, le lapin est bien passé au nez et à la barbe de tous
On gravit le coteau pendant que la meute continue en musique aux grosses épines du plateau. La pluie semble rendre la voie meilleure. Les chiennes chassent en paquet, et reviennent près d'une ancienne cabane abandonnée et tout d'un coup hallali !
il est 15 heures 30. Notre lapin a du vouloir redescendre le coteau mais gêné par le bavardage des suiveurs, il s'est arrêté en bordure et son hésitation lui sera fatale.

Silence on écoute!!!

Maintenant la pluie nous accompagne, on quitte le coteau. Romain est tenté d'aller fouler les sapins derrière la Blanchetière
Les chiennes lancent et là ça chasse à pleine vitesse, une vue, une autre, ça charge, la musique que l'on entend est significative. Notre lapin tente une fuite vers le chenil, mais sonné, il fait une double et retraverse la parcelle, franchit la route et change de sapinière. On en est au "Changement de Forêt ", la meute file, une magnifique musique identique à celle que l'on adore accompagne ce cortège.
Tout les bonnes choses ayant une fin, ce qui devait arriver, arriva. Après 20 minutes de poursuite sans interruption " halali!"  il est 16 heures 30 et notre dernier lapin est cordé et a bien été pris à courre !
La retraite prise sous la pluie



Pendant la préparation de la curée sur la table de découpe, les chiennes se battent blessant Rosalie sans trop de gravité et mordant Romain venu les séparer. L'assistante véto présente à soigné uniquement la chienne
La curée sous la pluie calme les esprits et l'appétit de ces demoiselles. Les honneurs sont faits à Stéphane L.
Le verre de l'amitié clôture cette journée sympathique et agréable Merci à tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à cette réussite

Chasse du 21 février 2010 à "Porée la forêt"

 

Chasse du 21 février 2010

Parc du Chapeau rouge sis au sud et en bordure de la Forêt de Lannouée

C'était le déplacement annuel de l'Equipage de Grain de Forêt en terre Bretonne, merci Anne de Bretagne pour la gratuité des autoroutes, dommage que tu n'ai pas songé au carburant !

Sous le crachin local de samedi soir, nous étions accueillis par un couple d'amis  du forum "Vénerie dans l'ouest". Après l'apéro pour nous remettre du voyage, une repas convivial réunissant des amis de nos hôtes et l'Equipage nous était servi.  Chansons, histoires de chasse agrémentaient largement cette soirée



Le lendemain le réveil dur dur, mais chasse obligeant, St Hubert guettant les trainards du coin de son œil sévère, nous nous rendons sur le lieu de chasse où nous sommes accueillis par le gestionnaire des lieux
Après le traditionnel casse-croute et quelques plaisanteries sur l'amnésie passagère de certains, 11 heure 15, départ pour la chasse, fanfares d'usage et en avant à la conquête de l'ouest !!!

"Conquête de l'ouest version Grain de Forêt"



Temps ensoleillé, 10 à 12°, vent de sud, terrain sablonneux, rosée jusqu'en fin de matinée

Dans ce magnifique enclos aux parcelles nommées de noms asiatiques enchanteurs, les lapins en surpopulation sont eux aussi sont atteints par l'urbanisation galopante. Des terriers en veux tu en voilà, chaque monticule de terre est un véritable gruyère et les aménagements réalisés pour cette espèce sont fréquentés c'est le moins que l'on puisse dire.

Dans une parcelle de sapins et de châtaigniers, les chiennes lancent un premier animal qui gicle à leur nez. Course poursuite sous les fougères et les grandes ronces, jolie musique, puis défaut. Chacune d'elles cherche sous les encouragements du Maître puis une dizaine de mètres plus loin relancé par la petite Olive La musique s'emballe, les chiennes volent puis silence. Notre Jeannot devait en avoir assez de se faire malmener, il choisit le direct au terrier. C'est le plus sur.

Nouvelle attaque, nouveau défaut, nouveau relancé, nouvelle musique et de nouveau panne de son, le poursuivi est rentré en terre. Cinq fois, il nous referont le même coup, 5 minutes de chasse à toute volée et à chaque fin de film, dans la raboulière.

Pour éviter ces terrés trop faciles, le Maître dispose des guetteurs sur le grandes garennes. On y retrouve Sosso en garde-terrier battant le manche de fouet sur le pibolle. Je crois qu'il va falloir investir et équiper les boutons d'une claquette !!!!!!

Cela va sans se dire, ces petites courses ont aiguisé l'appétit des chiennes. Dans une parcelle plus claire, un nouvel animal est lancé, musique à toute volée, train infernal. L'orchestre raisonne de tout ses cuivres, puis défaut. Les chiennes surallent la voie pour finir en carafe quelques dizaines de mètres plus loin. Jérome fait les retours, Devise relance et le paquet suit, le chasse saute un layon et change de parcelle. Ca fonce, le lapin fait un crochet pour revenir à son enceinte d'attaque mais c'était sans compter sur la vélocité de Caline. Hallali par terre sans un cri à 12 h 45

"On change d'enceinte"

"

"Il n'y pas que les chasseurs qui ont soif!"
 


Les chiennes se désaltèrent dans un abreuvoir à faisans puis repartent dans une nouvelle parcelle bordant la périphérie du parc, quelques récris et Sirène lance en solo, la meute rallie et ça caracole dans le fougères, puis léger balancé, nouveaux récris et course d'une nouvelle dizaine de mètres, défaut. Les avants et les retours sont faits, rien pas de connaissance, pas une des chiennes ne met le balai de l'essuie-glace en marche. Sur l'allée de bordure à un trentaine de mètres, une vue est annoncée, puis un ˮ tayaut ˮ sur un autre layon. Un de nos suiveurs commence à parler le Vénerie, ça change du lalala!!!!! Est ce le même lapin ? Mystère.
Les chiennes mises à la voie repartent à toute vitesse. La chasse saute à nouveau l'allée et reviens dans l'enceinte d'attaque. Quelques balancés sous les fougère et de la jolie musique, puis en bordure d'allée, Hallali, les dents de Caline ont encore stoppé notre garenne dans sa fuite vers le salut
Trois autres lapins seront lancés après cette prise et finiront comme les précédents, au terrier.

"La fatigue se fait sentir"

 


"

15 heures 45 Certains participants de repas de la veille accusant de la chasse ou un peu de fatigue , nous rentrons au rendez-vous

"La calèche des dames version Grain de Forêt"

 





"Curée sur l'allée centrale du milieu !!!!!! Sonnés deux fois, les honneurs de ce laisser courre sont faits à M LECORRE "



Le verre de l'amitié agrémenté de quelques boutades clôtureront cette magnifique journée
Merci à tous ceux qui de près ou de loin se sont investis dans la réussite sans faille de ces excellents moments
 
CR de GG

 

 

 

chasse du 15 janvier 2010 au chenil du rallye teillay

Chasse du 15 Janvier au chenil du Rallye Teillay

Temps doux, 10 à 12°, soleil magnifique, 9 chiennes à la chasse, Sofia et Olive se sont chiquées dans la nuit et ce matin on panse les plaies au chenil

Agréablement reçus par les maîtres des lieux Axelle et Patrick G., la matinée commence par le traditionnel repas tiré du sac rassemblant tous les convives autour des grandes tables du rendez-vous
Malgré ses quelques soucis de santé, le Docteur vient nous honorer de sa présence et en profite pour savourer quelques mets

14 heures, départ pour la chasse dans le cour du chenil


On foule la haie bordant la route reliant le Temple à la Forêt de Chinon, un rapproché se crée, quelques récris puis ˮTayautˮ un lapin gicle dans les ronces, crochète créant un léger balancé puis débuche dans la prairie sur une dizaine de mètres. Là, les petites choristes de Grain de Forêt dans un forté magistral empaument la voix et rentrent dans la haie à la suite de leur lapin
La voix est à pleine gorge . Une vue est sonnée sur l'autre coté de la haie. Les chiennes s'emballent et ˮ surallent ˮ la voix, tellement habituées à ce que les lapins enfilent les haies claires de bout en bout
En défaut, au bout d'une trentaine de mètres, notre Maître rameute et les remets à la vue sonnée. Cela repart tranquille. C'est vrai que de ce coté de la haie très ensoleillé, la terre chaude doit rendre la voie volatile


Alors que chacune des chiennes est accaparée par sa tâche, un débucher est sonné à une centaine de mètres de nous dans le bas d'une pièce de blé. Le Docteur en personne sonne le débucher. Bravo
Ayant pris de l'avance pendant que les chiennes étaient rameutées, notre Jeannot a continué sa course et fini par rejoindre les terriers pour y disparaître
Nous continuons de fouler les épines près des terriers mais en vain, les lapins présents l'année dernière ont disparu. Par contre un vipère bien réveillée a été vu se faufiler dans le coté ensoleillé d'une haie


Nous foulons les petits fourrés près de la pièce d'eau, rien. La bordure de la Forêt où l'an dernier dans un grand roncier, un ragot avait bousculé et blessé deux chiennes, rien. Il ne nous reste plus que le carré d'épines en pente à l'est de la propriété avec un espoir d'attaque
15 heures 20, Récri général, toutes les chiennes ont attaqué, dans les ronciers, ça se fait battre, ça redescend vers l'attaque et remonte à toute volée, les chiennes chargent, on sent qu'elles en veulent.
Notre gratte mousse en giclant dans un autre carré d'épines réussit à gagner un peu d'avance, mais il est vu.
Certains ont tendance a croire qu'il y a plusieurs chasse mais il n'en n'est rien
Rameutées et remises à la voie, ça relance de plus belle, descend ˮà fond la caisseˮ vers le bas du carré toujours dans une musique sympa. Le Docteur nous ayant accompagné avec sa voiture est descendu. Il à un sourire jovial et écoute avec joie le concert des chiennes
La chasse avant de tourner à l'équerre au bout du carré s'écarte dans de des grandes broussailles où So est postée, puis longe la bordure sud. Une vue est sonnée, les chiennes emmènent seules leur chasse qui finit par remonter vers l'attaque. Là, un cri, notre lapin se fait pincer, mais la chienne relâche et la chasse continue. Enjambant les ronces Romain découvre du poil. Pendant ce temps les chiennes carillonnent toujours dans leur course effrénée.
Notre animal se fait battre, il tentera par deux reprises de changer de carré en vain et en faisant un demi tour, Hallali, il est 15 heures 55
Retour au chenil où les chiennes fatiguées ne se feront pas tirer l'oreille pour prendre un peu de repos dans la remorque en attendant la curée. ˮPlatineˮ trouvant que la remorque est trop loin ira se réfugier dans le coffre ouvert d'une auto. Sauf qu'elle se loge dans un plat de gâteau, ˮun délicieux phare de St Nazaire
Curée dans la cour du Temple , les honneurs à une suiveuse de la chasse.
Après la curée les hommes ont pris le verre de l'amitié et les femmes ont fait curée sur les gâteaux et les sucreries
Tout l'après midi, dans le suivi de la chasse avec sa voiture, le Docteur fait conduire, à leur grande joie, ses petites filles assises sur ses genoux. Au retour pendant la préparation de la curée, il s'assoira à l'ordinateur et sur papier établira à chacune d'elle, un permis de conduire la voiture de Grand-père sur le Domaine du Temple. Une autre façon de transmettre l'amour de la chasse à ses petits enfants
Merci à tous les organisateurs de cette journée

chasse du 31 decembre 2009 à la "Blanchetiere"

31 décembre, date traditionnelle de la chasse de l' Equipage de Grain de Forêt au Domaine de la Blanchetière
Pour cette journée traditionnelle, de nombreux amis et l' Equipage au complet commencent par un copieux casse-croute concocté par Solange, le timing étant géré par Jean Michel !!! (merci à vous deux)
A 14 heures 15 par un temps doux, le départ est sonné et les 11 chiennes agrémentent celui-ci de leur joyeuse musique
La scène du laisser courre de cet après midi sera les épines et les buissons du coteau sis au Sud de la Blanchetière.
A peine mises à la voie que la grande musique se fait entendre. Chacun accélère le pas pour aller se poster aux passages stratégiques. La voie semble bonne et ça chasse bon train. Au bout de 10 minutes une vue est sonnée d'un bout de la parcelle, une autre à l'autre bout. Il semble que plusieurs lapins sont affolés par la musique des chiennes.

15 heures, un lapin bousculé sort des épines et débuche dans le coteau vers les terriers artificiels que Romain et Jean Michel ont construit, mais aujourd'hui, l'hôtel grand luxe est fermé, c'est jour de chasse !!!!
Il oblique et se réfugie dans un roncier proche. Rameutées les chiennes empaument la voie, la surallent quelques mètres et relancent

Notre Jeannot comprenant que sa chance de salut se trouve dans les grandes épines, il débuche à nouveau au nez des suiveurs et retrouve les grands ronciers et ses congénères déjà chassés.

Là, bien entendu, nouveau change et puis nouvelle musique et nouvelles vues. Les chiennes excitées par toutes ces menées bousculent un nouvel animal qui débuche, grimpe le coteau et rejoint un roncier où se trouve une ancienne dépendance agricole. Plusieurs chiennes se récrient et relancent leur animal qui redescend le coteau. Il croise les dernières arrivant avec peine en haut de la pente.

A toute volée, la chasse dévale la colline. Notre animal s'arrête dans un petit roncier, les chiennes criant à pleine gorge entourent les ronces et il ne franchira pas le paquet de chiens. Hallali!!!!!!!

Nous écartant des grandes épines en continuant dans cette plantation de noyers, dans un nouveau roncier les chiennes attaquent, l'animal débuche de quelques mètres, crochète et se met dans un autre tas de ronce. La chance ne lui sourit pas. Il se fera gober un instant plus tard

Vers 16 heures, nous changeons de quartier et foulons les sapinières de la Blanchetière. Un premier lapin viendra se réfugier près des vans sous le hangar. Romain arrête les chiennes, si la meute passe par là, il a peur pour les boites de pointes de son père et décide de fouler dans la grande sapinière.
Les chiennes attaqueront deux lapins qu'elles chasseront chacun une dizaine de minutes et finiront par les perdre. La lumière du jour diminuant, la chiennes sont rameutées et rentrées au chenil le temps de préparer la curée.

Belle curée sonnée par 9 trompes, les honneurs à un ami sonneur du Maître d'Equipage

Un très belle journée dans ce territoire vif en animaux. Au regard de l'année précédente, on ressent les effets des aménagements cynégétiques du territoire Bravo Jean Michel et Romain

Après le verre de l'amitié chacun s'en est allé vers les réveillons
cr de GG

 

 

 

Chasse du 29 Novembre 2009

 

Chasse du 29 Novembre


R.V. 8H45 chez Bruno, café-goutte et départ pour le territoire de chasse. Arrivés sur place: passée aux canards : une vingtaine de canards qui décollent avant que nous soyons tout à fait poster.
Papa, 2 cartouches
Etienne, 2 cartouches
Thierry 1 cartouche " pour faire plaisir aux gamins
et moi, 2 cartouches,
résultat : 0 canard.

Après, départ pour la chasse au lapin. Aujourd'hui, neuf chiens.
Après avoir sonné les fanfares d'usage, nous commençons par le roncier de la butte de terre. Les chiens prennent connaissance sur la prairie et ne tardent pas à lancer. J'apperçois un premier lapin qui se terre devant moi mais les chiens continuent à chasser. Alors que je suis en train de boucher le trou, un deuxième lapin vient taper dans mes bottes et recule. Les chiens le chassent dans le roncier, le lapin débuche et rentre dans la haie du bord de la route. Les chiens sautent la route et balancent dans la haie de l'autre coté. Ils reviennent dans le fossé. Le lapin a retraversé la route mais par la buse. De l'autre coté, Devise le relance à vue. Le lapin fait une boucle dans le champ et revient au fossé. Les chiens le relancent et il se terre dans un roncier au milieu du champ.
Nous foulons ensuite les haies autour du champ puis de la plantation de peupliers. Nous levons trois lièvres et les chiens commencent à bouillonner. Nous revenons près de l'étang et Automne commence à crier près d'un tas de branches. De l'autre coté de la haie, "tayaut", un lapin prend le pré. Les chiens empaument la voie, Etienne aperçoit le lapin se taper dans le pré en bordure de la haie. Les chiens arrivent et le relancent à vue. Le lapin entre dans le roncier de la butte de terre où les chiens le chassent avant qu'il ne sorte et se refugie dans un souche creuse. Les chiens le grattent et l'aboient. Jérome soulève la souche et le lapin repart au nez des chiens dans la prairie. Il n'arrive pas à prendre d'avance sur les chiens. Il rentre dans une haie, recule et les chiens le coiffent.
Nous recommençons à faire les haies et tas de bois et les chiens réattaquent dans le vieux chemin. Un barrage est mis en place pour bloquer les trous de la blaireautière et le lapin vient y butter plusieurs fois. Puis, 2 lapins, un se terre, Sofia marque le trou et nous decidons de relancer l'autre. Il se fait chasser dans le vieux chemin et s'y fait prendre. Après, beaucoup de difficultés pour le retrouver dans ces ronces épaisses. Les chiens relancent 2 lapins près de la blaireautière qui s'y terrent rapidement.
Nous commençons à faire le tour de l'étang quand un lapin est lancé dans la haie et débuche. Les chiens empaument la voie dans le pré. Un court balancé, les chiens reprennent la voie à rentrer dans le roncier de la butte de terre (il est bon ce roncier!). Les chiens crient fort et le lapin redébuche et gagne la haie qui borde le chemin d'arrivée où il se fait battre. Les chiens le pincent et le relachent. Bruno dit:"Lapin mordu, lapin perdu", mais non!!! Ca chasse toujours. Bruno le voit se taper devant lui, les chiens le relancent et "hallali".
Nous décidons d'arrêter là, il est midi. Curée à la "Boulay". Les honneurs à Bruno. Ouverture des paniers dans la salle de chasse dans une bonne ambiance.

Chasse du 11 novembre 2009

CHASSE DU 11 NOVEMBRE 2009

Le 11 novembre, une fois de plus la tradition s'est perpétuée à l'Equipage de Grain de Forêt.

Réunissant de nombreux amis de l'Equipage, le marais Breton en Loire Atlantique sous une fine bruine nous recevait avec sympathie

Après le petit casse-croute habituel pris debout. 13 heures, départ pour la chasse.

A peine lancé dans le épines bordant un étier, un premier lapin crochète, sort dans la prairie se ravise et retourne au roncier. Cela lui semble plus raisonnable, mais c'était sans compter sur la vélocité des chiennes de l'Equipage. Il se fera gober à la sortie des épines sans avoir fait une grande chasse

Le buisson suivant, un autre est attaqué, de fil en épines il nous emmène à grande vitesse à l'autre bout de la prairie et passe un fossé d'eau. La voie est bonne, les chiennes carillonnent, sautent l'eau et notre Jeannot qui devait être en train de sécher et de lisser sa fourrure se fait coiffer encore tout mouillé.

Un lièvre dérangé par ce tintamarre saute deux étiers devant tous les photographes présents et pas des moindres. Malgré leur «thermos» tous plus longs et plus gros les uns que les autres, crachant les photos tels des stacatos, ils n'ont pas réussi à immortaliser ce brave animal dans sa cure thermale

Les enfants se chargent des prises tandis que notre maître grisé par ce succès, entame la prospection d'un nouveau roncier, un troisième gratte mousse gicle, longe l'eau, la musique canine donne à pleine gorge. De crochets en vire-cou entre deux ronciers, notre lapin débuche dans la pâture parmi les vaches visiblement surprises de le voir détaler à cette allure. Il rejoint un pont, de nouveaux ronciers se fait battre dans les épines. La course va moins vite dans la broussaille et là, les chiennes bien en meute finissent par avoir raison de sa vivacité. 3 ème hallali en moins de trois quarts d'heure

Revenant vers la voiture bar stationnée au milieu du marais afin de nous rafraichir, longeant l'Etier du Fresne, un nouveau lapin débuche au travers des prairies, saute un, deux, puis trois fossés pleins d'eau. Les chiennes empaument la voie et nous font entendre une grande fanfare pour la joie de nos oreilles Pour la circonstance, elles allient les qualités de la race beagles à celles des chiens de rapport à l'eau. Toutes nos amies à quatre pattes sont à la nage pour suivre ce lapin qui leur semble palmé tellement il va vite dans l'élément liquide. Un roncier puis deux puis 4 ème hallali en 1 h 30 de chasse

Pause devant la voiture de l'ami Pierrot pour le rafraichissement d'usage, échanges de conversation entre le propriétaire qui nous demande de ralentir le rythme des hallalis en nous annonçant que nous avons cinq lapins à prendre et qu'il nous appartient de faire durer la chasse si l'on veut continuer de jouer

On change de prairie, un grand roncier bordé d'eau, les chiennes attaquent, crient à plein gorge, sauve qui peut, l'endroit devenant malsain, 4 lapins se dérobent et s'en vont dans d'autres ronciers pour y chercher la quiétude, . La musique bat son plein, toutes les chiennes chassent en paquet, notre animal de chasse traverse des roseaux, deux fossés d'eau et se défile sur un bossis à la vue de tout le monde sur plus de 100 mètres. Après quelques hésitations et 2 ou 3 crochets, il finit par gagner un roncier à l'opposé de la menée et s'y réfugie. La grâce qu'il s'est procuré ne sera que de courte durée. La voie étant idéale et le temps chassant, les chiennes ont eu vite fait de nous faire vivre une belle course dans le prairie et hélas le « quick » du 5 ème hallali retentissait en 2 heures 30 de chasse

Que fait-t-on ? Grande question, il est un peu tôt pour l'apéro et le diner . La propriétaire se laisse convaincre, il nous donne une 6ème attaque. Merci à lui

Dans un roncier sis en contre-bas d'un bossis dont les épines pour une petite partie sont dans l'eau, les chiennes attaquent, la musique bat son plein sous le fouet du maitre. Je pense qu'il est comme nous, il voit des lapins prendre la poudre d'escampette de chaque bout du roncier et ça chasse à pleine gorge. Ah, notre animal de chasse à du faire une double car les chiennes toujours criantes reviennent dans le sens inverse du début de la menée. Puis un petit balancé nous fait penser que l'animal s'est terré. Mais non, il est relancé et après une dizaine de mètres le « quickkkkkkk » final retentit. Le 6ème halalli est fait

De ce coup ci on rentre, retour au rendez-vous, curée sur le chemin de la ferme, les honneurs à Mme le tante de notre Maître d'Equipage et devinez à qui ? À notre brave Fabrice, oui oui le photographe VDO, vous ne vous êtes pas trompé. Ensuite laisser courre musical avant et pendant l'apéro puis un succulent repas à succédé et clôturé cette magnifique journée

De cette chasse, on peut dire que le haut niveau des eaux des marais à largement contribué à cette réussite. Les lapins n'avaient pas encore été chassés cette saison vu qu'ils avaient la maladie à l'ouverture de la chasse et comme chacun peut le comprendre, la chance de salut n'était pas dans les terriers puisqu'ils sont inondés, la voie très bonne, les chiennes n'avaient que l'embarras du choix dans ces territoires magnifiques

cr de GG

Chasse du 26 novembre 2009 à La Blanchetière

Chasse du 26 novembre 2009

 

RDV à la "Blanchetière", chenil de l'équipage du Grain de Fôret

L'équipage " Le Grain de Fôret" invite l'équipage du "Val de Marne"

Temps :

Chiens :

11 chiens pour GDF

8 chiens pour VDM

Personnes présentes :

M et Mme Jean-Michel LIGOT

M Hubert GUILLET

Mrs Olivier et Gastien BARON

M Jérôme HAUTREUX

M Pascal ZALKIND

M Philippe BOISSEAU de MESMAY

M Romain LIGOT

M Cédric BIGOT

Sur demande de romain, je me permet de reprendre ses mots et faire le CR d'une trés bonne journée de venerie du lapin.

Cette journée fût de plus, une première pour moi, dans le monde de la venerie du lapin et un honneur d'avoir eut pour cette première les honneur du Grain de Fôret (promis, je reviendrais et de plus avec de quoi arroser mon pied)

La chasse :

RDV à 12h, pour la chasse.

En fait, RDV à 12h pour déjeuner, d'ailleurs, merci beaucoup à solange et la famille LIGOT pour ce bon repas au pied du feu!

Donc la chasse..... RDV décalé à14h30 ;-)

Quelques fanfares pour le départ et nous partons attaquer dans les sapins en dessous de la route.

Les deux premiers lapins sont attaqués dans les sapins, mais se terrent rapidement sur le bord de la route dans le " bois aux pigeons"

Nous re-foullons les sapins. Un lapin est attaqué et traverse la route,ainsi que la cour de la maison. Les chiens emmènent difficilement la voie dans les noyer et tombent en défaut près de la route au "broussi du hangar". Les chiens relancent près du hangar ou lancent un gros lapin, qui redescend et veut rentrer à la garenne, mais cette dernière est fermée. Il descend donc aux ronces, près de la maison des voisins. Là, y a du monde!!!! Cite Romain:" Comme dirait Hubert, on pourrait sonner les animaux en compagnie!!!"

Les chiens chassent bien et coiffent deux lapins dans les ronciers. C'est alors que Gastien annonce un lapin "jaune", (romain: "je croyais pourtant qu'il y en avait qu'un!! Et qu'il s'était fait tuer sur la route!) Donc là, "objectif": le maintenir parmis les autres (pas évident). Mais pour ma part, un trés bon travail des chiens et une belle preuve de chasse en venerie!!! Je vous dit respect!!! notre lapin, se fait battre dans un roncier, change de roncier et se fait battre dans un autre, où il n'est plus que tout seul après quelques aller retour. Cela dure quelques temps, un ,plaisir pour les yeux et les oreilles. Des chiens criants, attentifs et chasseurs. Une belle vénerie! Au bout d'un moment, notre jeanot jaunr, enfin fauve, sort et se jette dans la gueule des chiens. Hallalie !! Et de trois, on n'est pas habitué à ca nous au capicin!

On décide alors de retraverser la route pour retourner attaquer dans les sapins! Les chiens attaquent rapidement. Deux chasses se forment et des lapins partout. Une vue sonné a l'extérieur des ronces par Phillipe. Nous rallions sur la deuxième chasse. Un petit lapin, qui est paniqué, tourne un peu et qui fait toute la bordure de la parcelle de sapin. Il saute la route et se cale sur le bord du tas de traverse de chemin de fer, le long des boxes. Les chiens arrivent et couic. Hallali !!!! Les deux équipages décidèrent d'en rester là pour la journée.

Petite curée avec 7 trompes.

Les honneurs sont faites:

par Philippe pour le VDM à Sosso

par romain pour le GDF à Cédric BIGOT ( bouton de l'équipage de la garenne tufféenne).

 

cr de cédric

 

 

 

 

 

 

 

19 chiens:
couvert, avec une forte averse dans l'aprés midi

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