GRAIN DE FORET

Chasse du 31 décembre 2011

 

Chasse du 31 décembre
 
Temps doux couvert à nuageux
7 à 12°
Légère brise d'Ouest

La tradition veut que pour la der des der, l'Equipage du Grain de Forêt retrouve tout ses amis sur le Domaine de la Blanchetière, mais cette année les lapins décimés par la maladie nous faisant défaut, le lieu de rendez-vous est maintenu. Nous découplerons sur le territoire de quelques voisins charmants compatissant à nos manques de gibier.


Après le délicieux repas concocté par Sosso

tout le monde s'équipe pour la chasse. Les chiennes ont bien compris qu'aujourd'hui pas de remorque, on chasse au château !!!

Le rituel d'usage précédent le départ est sonné devant le perron.


Suivies d'un cohorte d'amis , les chiennes y compris la mamie Rosalie s'élancent sur le talons de Romain pour se rendre dans un territoire voisin de la Blanchetière.

Dans une prairie bordée de grosses haies fourrées où Jean Michel met ses chevaux à pâturer l'été, les chiennes attaquent et carillonnent. Le lapin bondit dans les lierres sous les épines et vient vers une buse traversant une route mais c'était sans compter sur la vigilance de Margot et d'Eva. Il recule va à Sosso et Mathilde qui le sonne, boucle de nouveau, saute le fossé sous mes yeux et sort dans la prairie devant Jean Michel D. qui, les bras levés vers le ciel n'arrive ra pas à le dévier ni l'arrêter, il finira sa course dans un terrier sis près d'une marre entourée d'épines.

Reprenant leur quête toujours dans la même haie, les chiennes lancent un nouveau Jeannot qui se fait battre dans les fourrés puis prend le parti de remonter cette haie à l'abri des regards pour aller se réfugier dans un vieux tas d'ardoises et de liteaux pourris issus de réfections de toitures
Romain aidé d'Automne et de Décibel essaiera bien de le déloger mais rien n'y fera, même pas ses pas de danse voluptueux sur le sommet du tas.

Nous reprenons le cours de la chasse et allons fouler un petit bois entouré de genets où Sirène mets la dent sur un lièvre qui détalera à toute vitesse en plaine toute la meute au fesses. Romain a beau claquer du fouet et crier des ˮ arrête, arrête ˮ Rien n'y fait, les demoiselles du Grain de Forêt sont à la faute et on l'air de s'y complaire. Notre capucin ayant quelques longueurs d'avance, elles abandonnent une à une et reviennent la queue entre les pattes en se faisant discrètes.

Le lancé d'un nouveau lapin remettra en ligne tout ce joli petit monde et les unira dans une musique de forté à pleine gorge. Devant l'intensité des récris, le gratte-mousse ne cherche pas la complication et file droit aux tas d'ardoises. Cette fois malgré l'insistance de quelques uns, nous n'aurons pas droit à l'image de César empereur des Romains sur le sommet du Capitole

Changeant de coté de la route, les chiennes lancent dans les ronces aménagées pour la chasse à tir. Mathilde sonne la vue et Jeannot vient à la buse pour changer de forêt. Margot et Fanfan ne pourrons l'empêcher de la franchir La meute à du retard elle traverse la route et forlonge toute cette grande haie pour finir aux tas d'ardoises. Et de trois.

Rameutées nouveau changement de forêt direction le petit rendez de chasseurs à tir sis dans une ancienne ferme abandonnée où les ronces et les épines ont envahi les plupart des bâtiments. Dans ces broussailles, la petite Sologne, Fanfare et Décibel lanceront un lapin tricolore signalé par les chasseurs. Le reste de la meute ralie les meneuses et la belle musique de concert bat son plein dans les épines . Ce ne sera que de courte durée, car sous les yeux de notre ami Pascal Z. notre lagomorphe anglo français gagne un vieux tas de planches et y trouve refuge. Indélogeable, nous le laisserons là.

La retraite vers la Blanchetière s'effectuera sans autre incidents notoires si ce n'est qu'un lièvre qui sera lancé et et chassé sans conviction sur une vingtaine de mètres

Romain foulera les buissons e les épines sises à l'arrière du chenil sans résultat sauf une chouette effraie qui sortira à Sautaubois sans l'effrayer pour aller gagner un coin plus tranquille

Sautaubois viens de voir la chouette !!!!!

Pas de curée, une retraite manquée arrosée à la limonade de Reims clôture cette sympathique journée.

Conclusion Quelques lapins sont encore présents près de la Blanchetière suffisamment pour repeupler le territoire si tout se passe bien Attendons la prochaine saison pour voir

 

cr de Gérard

COMMENTAIRE DE ROMAIN:

[Pas de curée, une retraite manquée arrosée à la limonade de Reims clôture cette sympathique journée.] .....

"c'est pas la retraite manquée que tu nous a arrosé Gérard quand même!!!! En effet, notre ami Gérard a recu, ce 31 décembre, la fanfare "La Gérard Chery" écrite et remise par son ami de longue date, le bien connu "Sautaubois".
Voilà ce qui a cloturé cette journée!!! 
Tu voulais faire discret.....tu m'avais oublié...

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Chasse du 29 décembre 2011

Chasse du 29 décembre 2011


Petite gélée blanche avec verglas dans les zones en courant d'air. Temps frais très ensoleillé 3 à 5° en matinée avec un petit vent d'Est

Pour cette fin d'année, les "Grain de Forêt" avaient bien commandé des lapins au Père Noël mais les formalités pour les lâchers de ces animaux étant tellement complexes, il a du renoncer .Nous devrons nous contenter de la population existante et en prendre le plus grand soin en prévision de la prochaine saison

Donc pour aujourd'hui, nous découplerons sur les superbes contrées cynégétiques du Nord Ouest Tourangeau où nous sommes déjà venus en novembre
Dans ces terres de Vénerie aux noms enchanteurs , Champchevrier, les Landes, la Croix Patée, Breil, Vaujours, la Perrée, d'excellents amis nous ont aimablement convié à chasser sur le Domaine du Chalet commune de Souvigné


9 heures 30, les rituels d'usage étant sonnés, la caravane s'élance, Accompagnées du nuée de gamins, les chiennes pleines de joie gambadant et sautant suivent le maître et rejoignent les premiers fourrés
Dépêchons d'attaquer avant que la gelée fonde nous confie un veneur local.

Romain foule un grand roncier, rien n'y fait, quelques anciennes emmenées par Sirène essaient de rapprocher une voie de la nuit sans grand succès. On saute un layon, les chiennes quêtent, fouillent le moindre recoin et emmènent à la peine un petit bout de voie sur une trentaine de mètres pour finir à rien
Reprises, elles reviennent sur leurs pas et sur la bordure ensoleillée de cette coupe, Olive et Gribouille lancent un magnifique lapin. Aux premiers récris toute la meute est lancée, la musique va crescendo. Bousculé dans sa remise, notre Jeannot n'a d'autre issue que de franchir l'allée proche où je le sonne. Il rembuche dans une coupe d'épais drageons où toutes les chiennes ne lui laissent aucun répit . La voix semble bonne, ça carillonne dur. La chasse tourne,descend et butte à Romain, va pour sortir a Mathilde mais notre animal fait une double et retraverse l'allée pour rejoindre les coupes plus claires. Sonné, il filera d'un trait au travers des épines vers les habitations et là, les chiennes le perdront. Romain fait ses avants et ses retours, rien n'y fera. Un soupirail de cave non obstrué semble être la voie royale où notre gratte mousse à du mettre son âme à l'abri.
Nous retournons dans cette coupe de drageons où Mathilde a vu un animal se dérober lors de la première menée. Mises à la voie, les chiennes lancent, Automne, Griotte, Sirène, Fanfare, Sologne se récrient et nouveau concert dans ces denses épines. Pressé de déguerpir, notre lapin, la meute à ses trousses gicle, traverse la haie de bordure et empoigne en long le chemin d'accès desservant cette propriété. Comme le précédent, il disparaitra aux alentours des habitations non occupées. Impossible de le relancer. Certains diront que ces défauts sont dus à des Boutons mal positionnés
Nous retournons dans les parcelles où nous avons attaqué mais rien ne sera relancé. Nous changeons de quartier et quêtons dans un carré de friche sis au centre de pâturages. Un lapin lancé saute et dessaute une allée et ira se terrer. Un lièvre se sauvera de ces fourrés poursuivi par les jeunettes des F et des G
Quittant les Landes de Souvigné, nous retraitons vers le rendez-vous. Plus nous approchons du Manoir du Chalet, plus la disparition des deux premiers animaux alimente la conversation des uns et des autres
Passant devant l'entrée de la cave désaffectée plus de deux heures après les premiers lancés, il prend idée à Romain de l'inspecter avec les chiennes. A peine la meute est-elle engloutie dans les soubassements qu'un lapin remonte l'escalier accélérateur au plancher, poursuivi par le tintamarre de récris de ses nobles poursuivantes. Au détour d'une haie de cyprès, il manque de renverser Jean Michel. Grâce à sa canne , il reste debout spectateur de cette menée rocambolesque. Notre lapin ne demandant pas sa monnaie, continue et file vers les fourrés à la lisère de la forêt.
Bousculé après avoir traversé plusieurs fourrés, sans hésiter il avise un terrier et s'y loge. Il ne comptait surement pas sur la pugnacité des chiennes au grattage. Romain et les gamins s'aidant de branches finiront par gagner au tirage et servir ce lapin.
Hallali mes belles et mes beaux

Curée au rendez-vous, les honneurs à Monsieur Charles Romet

Un joyeux repas tiré du sac pris dans le RV clôturera cette journée fort agréable


Rentrée au chenil

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Chasse du 21 septembre 2011

Mercredi 21 Septembre 2011

1ère chasse de l'année du Grain de Forêt
Temps; ensoleillé lourd, 18/20°, quelques petits nuages

A l'habitude, la 1ère se déroule à la Blanchetière près du chenil, mais cette année, le coctail myxomatose, VHD et coccidiose a eu raison de nos Raboliot. A la grande déception de l'Equipage , pas un n'en a échappé.

Grâce à nos amis Yvonne, Maurice et Pierre, nous sommes accueillis sur leur territoire sis aux confins de l'Anjou, de la Sarthe et de la Touraine. Composé de prairies, de parcelles de bois en grageons, de quelques marigots alimentés par un ruisselet, une peupleuraie, beaucoup d'épines , puis comme dans chaque territoire où vivent les lapins, des terriers fréquentés également par les blaireaux.

16 heures 30, la meute est mise sur pied et après le cérémonial d'usage, les dix chiennes du Grain de Forêt un peu folles pour cette première sortie se lancent à la suite de Romain

Le premier roncier est à peine foulé que Décibel crie, Caline et Automne lui emboite le pas et la musique va crécendo, les jeunes F collent aux anciennes. Hélas cette petite menée nous conduit à un terrier tout proche

Retour à la case départ, Romain continue de fouler le roncier. Un lièvre gicle au bruit et se sauve sans demander l'argent de son reste. Pendant ce temps les chiennes appliquées parcourent les épines.
Une puis deux puis trois se récrient puis silence. Plus rien.

Romain les appuie et Taïaut !!!!, le Lancé. Le lapin fonce espérant trouver son salut vers un friche. Olivier sonne une vue au layon. Toutes les chiennes ameutées sont lancées à sa poursuite et carillonnent. Les jeunes Fleur, Fanfare et Fanchon sont de la partie

Hélas pour les chiennes et heureux pour notre lapin, après quelques centaines de mètres de course, dans un tas de pierres calcaires, situé dans le haut du friche, il trouve un refuge à son gout pour sauver sa peau

La peupleuraie et les marigots seront foulés à leur tour mais ne livreront aucun Jeannot. Près d'une Garenne à blaireau, dans un grand grageon très sale, les chiennes nous font savoir qu'elles ont des connaissances sauf qu'en premier lieu c'est un lièvre qui gigle suivi d'un renard. Et Maurice qui nous accompagne avec ses 80 printemps minimum l'annonce. Le fouet claque et aux ˮ Arrête ˮdécrié par le Maître, toutes ces demoiselles jouent en sourdine et reviennent dans le sujet qui nous préoccupe.

Un chevreuil entendant ce tintamare détale de cette coupe. Apercevant Béatrice Margot et Pauline, complètement déboussolé, il fait une double, traverse les fourrés et fuis à l'opposé. Les chiennes sont sages.
Elle finiront par attaquer un lapin qui débuchera dans un chaume et rembuchera à l'extrémité de cette éteule. Rentré sur la propriété voisine, Romain arrête la chasse.

La fin de soirée arivant, après avoir foulé un dernier roncier, nous retraitons vers la remorque où les chiennes sont bien contentes de prendre place sans un grognement pendant que nous prenons le verre de l'amitié clôturant cette journée.

(pas de photos de cette chasse j'avais oublié l'appareil)

cr de Gérard

Chasse du 11 Novembre 2011

A l'Equipage du Grain de Forêt, c'est un 11 novembre nouvelle version cette année
Temps frais ensoleillé, léger vent d'est, 10 à 15°
13 chiennes
Voie : bonne
Faute de lapins dans les territoires du Marais Breton en Pays de Retz de la Loire Atlantique, c'est le nord de la Touraine qui nous accueille dans ses magnifiques territoires forestiers Castelvalériens
Sur l'aimable invitation d'amis, tout près des hauts lieux de Vénerie de Vaujours, la Croix Pattée Pont de Brebis et la Perrèe , l'Equipage du Grain de Forêt découple aujourd'hui sur la chasse du Chalet.
Dix heures et demie sonnante, le café avalé, après le rituel d'usage, suivies de nombreux amis, les chiennes s'élancent à la suite de Romain.

Foulant une parcelle fourrée sise sur le bord de l'allée forestière conduisant au rendez-vous, les premiers récris se font entendre. Les chiennes attaquent un Jeannot, Sirène, Décibel, Caline et puis toutes les copines font une musique sensationnelle et imposent un train d'enfer au gratte mousse.
Il saute un layon, rentre dans de jeunes boulots,

s'en suit un léger balancé, traverse une allée forestière, la grosse haie qui la borde et débuche dans une prairie. Il crochète et rembuche près d' Eva qui nous sonne la première vue de la journée. Les chiennes sortent sur le débuché, surallent la voie.
Romain ameute et remet toutes les chiennes aux épines de la haie .La chasse ne repartira pas, Pierre a vu le lapin rentrer dans une buse

Pendant ce temps, semble-t-il un change a pointé le bout de son nez, le bruit l'a fait détaler et il arrête sa course devant Justine postée sur l'allée forestière. En arrêt quelques minutes il écoute. Romain met les chiennes et les appuie. Sologne empaume la voie de de ce change suivie de Fougère et Automne, leurs récris ameutent leurs congénères et dans une course effrénée avec une musique tambour battant, elles emmènent leur lapin dans le carré de boulots, Mathilde le sonne au passage du layon, il rembuche dans l'enceinte épineuse d'attaque Après quelques dizaines de mètres de course la chasse s'arrête. Ni chiens ni chasseurs ne pourront relancer cet animal s'étant vraisemblablement terré sous un vieux tronc d'arbre pourri.

Nous foulons à nouveau ces mêmes épines. Nouveau lancé d'un lapin qui tourne à plusieurs reprises dans l'enceinte. La musique des chiennes lancées à ses trousses bat son plein. A la grande joie des suiveurs, il est vu à plusieurs reprises, les vues résonnent et les "Tayaux" fusent. Après plusieurs relancés à vue et de nombreux crochets, "Hallali" en grande forêt

Après cette prise Hubert, Pierre et Romain foulent d'autres épines, Sirène, Caline, Décibel et Automne se récrient, Romain les appuie de la voix et elles lancent un nouvel animal. Bousculé par le train imposé, il se réfugie dans une souche pourrie. Les chiennes grattent l'humus, Romain et Pierre se joignent à elles. Chiennes et Veneurs essaient d'atteindre le lapin qui ne doit pas se faire gros là dessous
A observer leur ardeur,on serait presque tenté de leur réciter les vers du Laboureur et ses enfants de La Fontaine : --Travaillez prenez de la peine, c'est le fond qui manque le moins !!!

N'ayant pas les bras assez longs, Romain abandonne le déterrage, rameute les chiennes et alors qu'il n'a pas encore parcouru 100 mètres, près de la souche, plusieurs vues sont sonnées avec insistance. Le lapin est ressorti et débuche vers les maisons La meute revenue et mise à la voie part à bride abattue, contourne les habitations et chasse dans les épines sous d'anciens matériels agricoles. L'animal traverse la cour devant la maison cherchant à revenir vers la forêt mais il bute à un grillage et avant qu'il n'ai le temps de réaliser "Hallali"
Nous lancerons deux autres lapins dans ces dernières épines en bordure de forêt, l'un d'eux traversera le parking, sera sonné par Françoise et ira se réfugier dans un hangar et l'autre après plusieurs relancés à vue finira par débucher et se terrera sous la plate forme d'un terrain de tennis.

Les Honneurs à M. Pierre .......
La boutade du Maître d'Equipage à la remise des Honneurs : Pierre je n'achète pas de furets, je te conserve !!!!!

Un repas champêtre clôture cette superbe journée.

 

 

 

 

Mercredi 21, 1ère chasse de l'année du Grain de Forêt
Temps ensoleillé lourd, 18/20°, quelques petits nuages

A l'habitude, la 1ère se déroule à la Blanchetière près du chenil, mais cette année, le coctail myxomatose, VHD et coccidiose a eu raison de nos Raboliot. A la grande déception de l'Equipage , pas un n'en a échappé.

Grâce à nos amis Yvonne, Maurice et Pierre, nous sommes accueillis sur leur territoire sis aux confins de l'Anjou, de la Sarthe et de la Touraine. Composé de prairies, de parcelles de bois en grageons, de quelques marigots alimentés par un ruisselet, une peupleuraie, beaucoup d'épines , puis comme dans chaque territoire où vivent les lapins, des terriers fréquentés également par les blaireaux.

16 heures 30, la meute est mise sur pied et après le cérémonial d'usage, les dix chiennes du Grain de Forêt un peu folles pour cette première sortie se lancent à la suite de Romain

Le premier roncier est à peine foulé que Décibel crie, Caline et Automne lui emboite le pas et la musique va crécendo, les jeunes F collent aux anciennes. Hélas cette petite menée nous conduit à un terrier tout proche

Retour à la case départ, Romain continue de fouler le roncier. Un lièvre gicle au bruit et se sauve sans demander l'argent de son reste. Pendant ce temps les chiennes appliquées parcourent les épines.
Une puis deux puis trois se récrient puis silence. Plus rien.

Romain les appuie et Taïaut !!!!, le Lancé. Le lapin fonce espérant trouver son salut vers un friche. Olivier sonne une vue au layon. Toutes les chiennes ameutées sont lancées à sa poursuite et carillonnent. Les jeunes Fleur, Fanfare et Fanchon sont de la partie

Hélas pour les chiennes et heureux pour notre lapin, après quelques centaines de mètres de course, dans un tas de pierres calcaires, situé dans le haut du friche, il trouve un refuge à son gout pour sauver sa peau

La peupleuraie et les marigots seront foulés à leur tour mais ne livreront aucun Jeannot. Près d'une Garenne à blaireau, dans un grand grageon très sale, les chiennes nous font savoir qu'elles ont des connaissances sauf qu'en premier lieu c'est un lièvre qui gigle suivi d'un renard. Et Maurice qui nous accompagne avec ses 80 printemps minimum l'annonce. Le fouet claque et aux ˮ Arrête ˮdécrié par le Maître, toutes ces demoiselles jouent en sourdine et reviennent dans le sujet qui nous préoccupe.

Un chevreuil entendant ce tintamare détale de cette coupe. Apercevant Béatrice Margot et Pauline, complètement déboussolé, il fait une double, traverse les fourrés et fuis à l'opposé. Les chiennes sont sages.
Elle finiront par attaquer un lapin qui débuchera dans un chaume et rembuchera à l'extrémité de cette éteule. Rentré sur la propriété voisine, Romain arrête la chasse.

La fin de soirée arivant, après avoir foulé un dernier roncier, nous retraitons vers la remorque où les chiennes sont bien contentes de prendre place sans un grognement pendant que nous prenons le verre de l'amitié clôturant cette journée.

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