CR

Chasse du 25 mars

Chasse du 25 mars

Temps chaud 15 à 25°avec léger vent d'est
12 chiennes
Territoire forestier 80% de résineux en cours d'exploitation et chataigneraie

Sous la houlette de Sautaubois, comme chaque année les chasseurs à tir de La Fromagerie nous invitent à découpler sur leur territoire
Le soleil est au rendez-vous, un peu trop à notre goût. Bon nombre de nos invitants sont venus accompagné de leur épouse et enfants pour suivre les évolutions de nos braves compagnes à 4 pattes

Après le café pris en terrasse,



Le cérémonial d'usage est sonné et toutes les chiennes du Grain de Forêt gambadent joyeusement allant des uns aux autres, très pressées d'en découdre





Dans la sapinière en face du rendez-vous, dans un grand roncier Gribouille, Décibel, Deauville, Fanfare lancent un lapin, le reste de la meute rallie et la musique s'emballe et résonne de toutes ses voix,



Eva sonne une vue puis au bout d'une cinquante de mètres, plus rien. Notre lapin serait il grimpé dans un sapin ? Non non, il a seulement rejoint un tas de pierre où il a trouvé refuge.

Romain rameute et retourne vers le gros roncier, quelques rapprochés d'Automne, Gavotte et Griotte lui emboîtent le pas puis elles lancent aussitôt ralliées par le reste de la meute. Notre Jeannot file dans le sous bois, passe près de Pascal et rejoint un autre roncier où il s'arrête.



C'était sans compter sur le tintamarre de nos amies. Affolé il repart, recule et croise les chiennes puis rejoint son ˮ enceinte d'attaque ˮ qu'il traverse aussi vite qu'il le peut puis continue dans les épines. Les chiennes arrivent et lancent un change qui fonce vers la lisière des sapins



La chaleur aidant, la voix n'est pas très bonne, à chaque roncier nos amies sont à la peine et se sont les vieilles avec leur finesse de nez qui relancent la mécanique. Malgré tout ces efforts, elles perdront également cet animal.

Nous changeons d'enceinte et descendons dans les coteaux, très vite un nouveau lapin est lancé, il viendra faire un tour parmi tous nos amis suiveurs dont bon nombre découvrent la Vénerie du lapin. Effronté, il bouscule Pascal qui tentera bien de lui asséner un coup de manche de fouet au passage. Les chiennes criantes sont lancées à fond à sa poursuite. Elles arrêteront de le chasser au milieu des troncs et branches de sapins exploités récemment.
Sautaubois suit la chasse de près



Romain fait les avants et les retours en vain. Faute de gibier, elles se contenteront de trouver une marre pour se désaltérer et prendre un bon bain pour certaines
Rafraîchies, elles relancent un nouveau Jeannot qui descend directement vers une ancienne cave éboulée dont l'entrée est obstruée. Notre animal déstabilisé crochète, vire et se fait battre aux buissons. Éva et Carole appuie les chiennes. Au bruit inhabituel des voix, notre animal recule dans la meute
Hallali
J'entends l'une de ces demoiselles parler avec joie de la technique  "Éva ˮ sans que je sache en quoi consiste ce procédé apparament efficace.

Romain rameute et remonte dans un carré d'épines dénommé le ˮ Verger ˮ Gribouille et Décibel lanceront un lièvre mais Romain les arrêtent de suite. La chaleur devenant dure , nous retournons au rendez-vous faire boire les chiennes et ré-attaquons dans la première enceinte

Elles rapprochent et lancent un nouveau lapin dans une haie d'épines en bordure d'une chataigneraie. Il traverse les sapins et sort à Fanfan qui sonne la vue avec beaucoup de difficulté, l'anche de sa pibolle est coincée. Notre animal rembuche et retourne aux épines du lancé puis trouve son salut dans une garenne estimant qu'à ce moment le dessous de la terre et bien plus sécurisant que le dessus. Nos diablesses marquent et grattent ce terrier. Pierre essaiera à plusieurs reprises de sonder le trou avec une ronce mais il ne retrouvera pas un poil de ce Jeannot

Romain continue de fouler les épines ensoleillées et là Gribouille se fait mordre par une vipère. Elle rejoint Romain et Carol qui la rapatrie au rendez-vous

Romain la conduit chez le vétérinaire, elle y restera en observation sans que ces jours ne soient en danger et rentrera le lendemain après midi au chenil

En l'absence du Maître, sous l'oeil goguenard de Jean Michel



les préparatifs de la curée sont laborieux, à tel point que Carol est obligée de recoudre la tête du lapin à la peau afin que la nappe ne soit pas en deux morceaux




La curée est faite sur les pelouses du rendez-vous,



les honneurs au chasseur qui a conduit Gribouille chez le véto et à la fille du président de la chasse de la Fromagerie, Mlle Madelyne A....... pour son anniversaire





Cette journée sera clôturée par l'apéro offert par nos invitants et un superbe repas animé des chansons de Sautaubois et de Romain




Chasse du 14 janvier

Chasse du samedi 14 janvier
Temps froid, vent d'Est
Température 3 à 5°
Commune de Broc 49 au lieu-dit "Le Moulin à Vent"
18 chiens sont découplés dont bon nombre de jeunes F et G

Au rendez-vous de la Blanchetière lors du repas avec nos amis de l'Equipage du Moulin de Champiré, notre ami Pascal reçoit l'épingle du Grain de Forêt et de la galette obtient la fève.






Après cette collation nous rejoignons un territoire sis aux confins de l'Anjou, de la Sarthe et de la Touraine où l'Equipage du Moulin de Champiré nous invite à découpler. Sur place, nous sommes accueillis par le représentant du locataire de chasse. Le cérémonial d'usage est sonné avec le renfort de la belle trompe de Laverdure



Nous foulons de nombreuses bandes d'épines tracées par des passages de gyrobroyeurs où peu de lapins résident. Malgré les quêtés, ré-quêtés de Laverdure, nos compagnons à 4 pattes sont à la peine, pas une voie, pas une effluve ne laisse soupçonner d'un lancé imminent



Arrivés en haut de la parcelle que nous foulons depuis près d'une heure, quelques chiens pignent dans un roncier, un chien puis deux puis trois rapprochent, la voie se s'échauffe et ils finissent par lancer un lapin

Une partie de la meute est lancée à pleine vitesse à ses trousses. Notre Jeannot empoigne un passage de gyro entre deux bandes de ronces, file droit et disparaît sur la gauche via un grand roncier qu'il doit connaître mieux que nous. Au passage Julia sonne la vue



La voie n'est pas très bonne et aucun des chiens ne la retrouvera après cette vue. Supposant qu'il est entré dans ce grand roncier, Romain et Laverdure foulent et appuient les chiens. Même en dansant sur le tas de bois pourri enfoui dans ces épines, aucun des chiens n'en refera. Notre lapin à trouvé son salut

Non non ce n'est pas la pluie qu'ils implorent dans cette danse




Abandonnant ce coin en traversant une pâture à moutons.


Nous continuons notre quête et rejoignons une autre zone de ronciers

Dans une haie épineuse, les chiens lancent un lapin qui se fera battre plusieurs minutes. De défauts en relancés il trouvera refuge dans un terrier

Dans les épines entourant une mare




La meute lance un nouveau Jeannot qui se fait battre au fourré. Débuchant de ces épines, il fonce dans une haie qu'il empoignera sur plusieurs centaines de mètres. La musique de la meute raisonne de tous ses cuivres, tout le monde y est que ce soit le petit Gizeux, les grand-mères Synarelle et Sirène, pas un ne manque à cette voie qui semble s'être améliorée depuis le début de l'après midi

Au bout de la haie, notre lapin franchit l'ursus à moutons, sort dans la prairie et revient vers son attaque en longeant les épines de cette clôture. Au retour il croisera bon nombre de suiveurs, les enfants pibollent à coeur joie et lancent des Taïaut joyeux

Je te dis que l'ai vu le gratte-mousse !!!!!

Pauline captive son auditoire et ça papotte


Notre animal finra par trouver son salut dans un talus de fossé mettant fin à cette chasse endiablée

Dans une friche en contrebas de la mare,

deux lapins sont lancés et deux chasses se forment, l'une d'elle rejoindra le talus de fossé où ce lapin trouvera vraisemblablement refuge tandis que l'autre animal tentera de prendre la plaine pour rejoindre des fourrés.
C'était sans compter sur la ténacité et la vitesse des ses poursuivants. Ses crochets pour tenter de fuir le perdront. Hallali courant



Au retour de la chasse près des voitures, une énième lapin sera lancé. Sa menée laborieuse finira au vieux tas de bois ou le premier de ses congénères chassé s'est réfugié sans que personne ne l'aperçoive.

Curée sur le parking, deux demoiselles, J. et C. reçoivent les Honneurs





Chasse du 11 mars 2012

Chasse du dimanche 11 mars
Temps ensoleillé assez chaud 15°
Vent faible sud ouest
12 chiennes

Pour la deuxième fois cette saison, la famille B. nous invite sur son territoire magnifique de St Philbert commune de Gizeux 37.Un grand merci a eux de nous offrir leur territoire où sont encore présents quelques lapins

Près de nous dans la forêt voisine se déroule une chasse à tir au sanglier

Après le cérémonial d'usage,


Romain entre dans le parc attenant aux habitations du rendez-vous. Les chiennes enthousiastes gambadent et rejoignent les genets . Notre Maître foule les landes accompagné de Pierre, tandis que Solange, Jean Michel, Mathilde, Pascal et Fanfan sont postés autour de cette parcelle grillagée d'ursus à ovins.



Près du ruisseau, dans un roncier un peu plus épais, un récri puis deux puis trois et c'est le lancé. La musique va crescendo mais hélas, Mathilde et Sosso annonce un lièvre. Affolé par la meute, il passe sous le grillage, traverse le ruisseau et gagne la forêt suivi de la gente canine du Grain de Forêt au grand complet.

Claquement du fouet, coups de pibolles et arrête, arrête. Rien n'y fait, toutes nos demoiselles chassent à pleine gorge ce grand capucin. Romain et Pierre devront sortir de l'enclos pour aller couper la menée et ramener toutes les chiennes dans le droit chemin. Elles reviennent accompagnées d'un grand chien de la chasse voisine

De nouveau dans l'enclos, nous reprenons la quête et un nouveau lièvre est lancé. Il traverse la lande les chiennes à ses trousses et sort à Françoise qui le voit chercher un passage sous le grillage. N'en trouvant pas, cet animal se met debout sur les postérieurs et franchit l'obstacle en passant dans une maille.

Les ˮ arrêtes ˮ répétés et les claquements du fouet deviennent dissuasifs,la meute stoppe à la clôture. Seule Décibel continuera dans la voie de ce lièvre malgré la pibolle les appels.


Pendant que Romain rameute, Pierre et Sosso partent en voiture et récupère Décibel qui a rallié la meute des chasseurs à tir.

Après le savon d'usage, Pascal sonne le changement de forêt. Romain change de parcelle et foule les genets sis face au rendez-vous. Plusieurs récris et silence, puis Automne, Décibel, Gribouille se récrient de nouveau avec un peu plus de conviction, Sirène s'en mêle et le lapin lancé sort. Fanfan crie ˮ Taiaut ˮ. Il rembuche dans les broussailles les chiennes à sa poursuite. La chaleur montant, la voie devient plus volatile, elles ne chasseront ce lapin que sur une vingtaine de mètres et finiront par le perdre.

Là, la voix n'est pas trop volatile



Romain rameute et foule à nouveau ces épines sans résultat. Notre invitant nous propose de rejoindre une autre lande sise sur la bord de la voie Bourgueil Gizeux.


Les premiers récris seront sur un lièvre que l'un de nos amis à vu au gîte. Immédiatement stoppées, les chiennes quêtent de nouveau les épines bordant une plaine.

Dans un premier temps, Griotte, Automne, Caline, Gribouille, Gavotte et Décibel se récrient puis le reste de la meute les rejoint. Un Jeannot est lancé et se fait battre aux ronciers puis débuche avec un peu d'avance dans la plaine. Il longe un guéret à une centaine de mètres de Fanfan avant de rejoindre de vielles habitations inoccupées.
Arrivées à la lisière du bois, après un léger balancé, les chiennes prennent la voie pour finir dans une vieille grange sous un tas de poutres.
Aidant nos demoiselles en déplaçant quelques morceaux de bois, Romain finira par se saisir de notre lapin
Hallali


La curée se fait au rond Adeline, les Honneurs à deux jeunes garçons ayant suivi les chiennes dans toutes leurs quêtes



Un agréable repas concocté par la maîtresse de maison clôturera cette journée conviviale et fort sympathique

Chasse du 31 décembre 2011

 

Chasse du 31 décembre
 
Temps doux couvert à nuageux
7 à 12°
Légère brise d'Ouest

La tradition veut que pour la der des der, l'Equipage du Grain de Forêt retrouve tout ses amis sur le Domaine de la Blanchetière, mais cette année les lapins décimés par la maladie nous faisant défaut, le lieu de rendez-vous est maintenu. Nous découplerons sur le territoire de quelques voisins charmants compatissant à nos manques de gibier.


Après le délicieux repas concocté par Sosso

tout le monde s'équipe pour la chasse. Les chiennes ont bien compris qu'aujourd'hui pas de remorque, on chasse au château !!!

Le rituel d'usage précédent le départ est sonné devant le perron.


Suivies d'un cohorte d'amis , les chiennes y compris la mamie Rosalie s'élancent sur le talons de Romain pour se rendre dans un territoire voisin de la Blanchetière.

Dans une prairie bordée de grosses haies fourrées où Jean Michel met ses chevaux à pâturer l'été, les chiennes attaquent et carillonnent. Le lapin bondit dans les lierres sous les épines et vient vers une buse traversant une route mais c'était sans compter sur la vigilance de Margot et d'Eva. Il recule va à Sosso et Mathilde qui le sonne, boucle de nouveau, saute le fossé sous mes yeux et sort dans la prairie devant Jean Michel D. qui, les bras levés vers le ciel n'arrive ra pas à le dévier ni l'arrêter, il finira sa course dans un terrier sis près d'une marre entourée d'épines.

Reprenant leur quête toujours dans la même haie, les chiennes lancent un nouveau Jeannot qui se fait battre dans les fourrés puis prend le parti de remonter cette haie à l'abri des regards pour aller se réfugier dans un vieux tas d'ardoises et de liteaux pourris issus de réfections de toitures
Romain aidé d'Automne et de Décibel essaiera bien de le déloger mais rien n'y fera, même pas ses pas de danse voluptueux sur le sommet du tas.

Nous reprenons le cours de la chasse et allons fouler un petit bois entouré de genets où Sirène mets la dent sur un lièvre qui détalera à toute vitesse en plaine toute la meute au fesses. Romain a beau claquer du fouet et crier des ˮ arrête, arrête ˮ Rien n'y fait, les demoiselles du Grain de Forêt sont à la faute et on l'air de s'y complaire. Notre capucin ayant quelques longueurs d'avance, elles abandonnent une à une et reviennent la queue entre les pattes en se faisant discrètes.

Le lancé d'un nouveau lapin remettra en ligne tout ce joli petit monde et les unira dans une musique de forté à pleine gorge. Devant l'intensité des récris, le gratte-mousse ne cherche pas la complication et file droit aux tas d'ardoises. Cette fois malgré l'insistance de quelques uns, nous n'aurons pas droit à l'image de César empereur des Romains sur le sommet du Capitole

Changeant de coté de la route, les chiennes lancent dans les ronces aménagées pour la chasse à tir. Mathilde sonne la vue et Jeannot vient à la buse pour changer de forêt. Margot et Fanfan ne pourrons l'empêcher de la franchir La meute à du retard elle traverse la route et forlonge toute cette grande haie pour finir aux tas d'ardoises. Et de trois.

Rameutées nouveau changement de forêt direction le petit rendez de chasseurs à tir sis dans une ancienne ferme abandonnée où les ronces et les épines ont envahi les plupart des bâtiments. Dans ces broussailles, la petite Sologne, Fanfare et Décibel lanceront un lapin tricolore signalé par les chasseurs. Le reste de la meute ralie les meneuses et la belle musique de concert bat son plein dans les épines . Ce ne sera que de courte durée, car sous les yeux de notre ami Pascal Z. notre lagomorphe anglo français gagne un vieux tas de planches et y trouve refuge. Indélogeable, nous le laisserons là.

La retraite vers la Blanchetière s'effectuera sans autre incidents notoires si ce n'est qu'un lièvre qui sera lancé et et chassé sans conviction sur une vingtaine de mètres

Romain foulera les buissons e les épines sises à l'arrière du chenil sans résultat sauf une chouette effraie qui sortira à Sautaubois sans l'effrayer pour aller gagner un coin plus tranquille

Sautaubois viens de voir la chouette !!!!!

Pas de curée, une retraite manquée arrosée à la limonade de Reims clôture cette sympathique journée.

Conclusion Quelques lapins sont encore présents près de la Blanchetière suffisamment pour repeupler le territoire si tout se passe bien Attendons la prochaine saison pour voir

 

cr de Gérard

COMMENTAIRE DE ROMAIN:

[Pas de curée, une retraite manquée arrosée à la limonade de Reims clôture cette sympathique journée.] .....

"c'est pas la retraite manquée que tu nous a arrosé Gérard quand même!!!! En effet, notre ami Gérard a recu, ce 31 décembre, la fanfare "La Gérard Chery" écrite et remise par son ami de longue date, le bien connu "Sautaubois".
Voilà ce qui a cloturé cette journée!!! 
Tu voulais faire discret.....tu m'avais oublié...

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Chasse du 29 décembre 2011

Chasse du 29 décembre 2011


Petite gélée blanche avec verglas dans les zones en courant d'air. Temps frais très ensoleillé 3 à 5° en matinée avec un petit vent d'Est

Pour cette fin d'année, les "Grain de Forêt" avaient bien commandé des lapins au Père Noël mais les formalités pour les lâchers de ces animaux étant tellement complexes, il a du renoncer .Nous devrons nous contenter de la population existante et en prendre le plus grand soin en prévision de la prochaine saison

Donc pour aujourd'hui, nous découplerons sur les superbes contrées cynégétiques du Nord Ouest Tourangeau où nous sommes déjà venus en novembre
Dans ces terres de Vénerie aux noms enchanteurs , Champchevrier, les Landes, la Croix Patée, Breil, Vaujours, la Perrée, d'excellents amis nous ont aimablement convié à chasser sur le Domaine du Chalet commune de Souvigné


9 heures 30, les rituels d'usage étant sonnés, la caravane s'élance, Accompagnées du nuée de gamins, les chiennes pleines de joie gambadant et sautant suivent le maître et rejoignent les premiers fourrés
Dépêchons d'attaquer avant que la gelée fonde nous confie un veneur local.

Romain foule un grand roncier, rien n'y fait, quelques anciennes emmenées par Sirène essaient de rapprocher une voie de la nuit sans grand succès. On saute un layon, les chiennes quêtent, fouillent le moindre recoin et emmènent à la peine un petit bout de voie sur une trentaine de mètres pour finir à rien
Reprises, elles reviennent sur leurs pas et sur la bordure ensoleillée de cette coupe, Olive et Gribouille lancent un magnifique lapin. Aux premiers récris toute la meute est lancée, la musique va crescendo. Bousculé dans sa remise, notre Jeannot n'a d'autre issue que de franchir l'allée proche où je le sonne. Il rembuche dans une coupe d'épais drageons où toutes les chiennes ne lui laissent aucun répit . La voix semble bonne, ça carillonne dur. La chasse tourne,descend et butte à Romain, va pour sortir a Mathilde mais notre animal fait une double et retraverse l'allée pour rejoindre les coupes plus claires. Sonné, il filera d'un trait au travers des épines vers les habitations et là, les chiennes le perdront. Romain fait ses avants et ses retours, rien n'y fera. Un soupirail de cave non obstrué semble être la voie royale où notre gratte mousse à du mettre son âme à l'abri.
Nous retournons dans cette coupe de drageons où Mathilde a vu un animal se dérober lors de la première menée. Mises à la voie, les chiennes lancent, Automne, Griotte, Sirène, Fanfare, Sologne se récrient et nouveau concert dans ces denses épines. Pressé de déguerpir, notre lapin, la meute à ses trousses gicle, traverse la haie de bordure et empoigne en long le chemin d'accès desservant cette propriété. Comme le précédent, il disparaitra aux alentours des habitations non occupées. Impossible de le relancer. Certains diront que ces défauts sont dus à des Boutons mal positionnés
Nous retournons dans les parcelles où nous avons attaqué mais rien ne sera relancé. Nous changeons de quartier et quêtons dans un carré de friche sis au centre de pâturages. Un lapin lancé saute et dessaute une allée et ira se terrer. Un lièvre se sauvera de ces fourrés poursuivi par les jeunettes des F et des G
Quittant les Landes de Souvigné, nous retraitons vers le rendez-vous. Plus nous approchons du Manoir du Chalet, plus la disparition des deux premiers animaux alimente la conversation des uns et des autres
Passant devant l'entrée de la cave désaffectée plus de deux heures après les premiers lancés, il prend idée à Romain de l'inspecter avec les chiennes. A peine la meute est-elle engloutie dans les soubassements qu'un lapin remonte l'escalier accélérateur au plancher, poursuivi par le tintamarre de récris de ses nobles poursuivantes. Au détour d'une haie de cyprès, il manque de renverser Jean Michel. Grâce à sa canne , il reste debout spectateur de cette menée rocambolesque. Notre lapin ne demandant pas sa monnaie, continue et file vers les fourrés à la lisère de la forêt.
Bousculé après avoir traversé plusieurs fourrés, sans hésiter il avise un terrier et s'y loge. Il ne comptait surement pas sur la pugnacité des chiennes au grattage. Romain et les gamins s'aidant de branches finiront par gagner au tirage et servir ce lapin.
Hallali mes belles et mes beaux

Curée au rendez-vous, les honneurs à Monsieur Charles Romet

Un joyeux repas tiré du sac pris dans le RV clôturera cette journée fort agréable


Rentrée au chenil

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Chasse du 21 septembre 2011

Mercredi 21 Septembre 2011

1ère chasse de l'année du Grain de Forêt
Temps; ensoleillé lourd, 18/20°, quelques petits nuages

A l'habitude, la 1ère se déroule à la Blanchetière près du chenil, mais cette année, le coctail myxomatose, VHD et coccidiose a eu raison de nos Raboliot. A la grande déception de l'Equipage , pas un n'en a échappé.

Grâce à nos amis Yvonne, Maurice et Pierre, nous sommes accueillis sur leur territoire sis aux confins de l'Anjou, de la Sarthe et de la Touraine. Composé de prairies, de parcelles de bois en grageons, de quelques marigots alimentés par un ruisselet, une peupleuraie, beaucoup d'épines , puis comme dans chaque territoire où vivent les lapins, des terriers fréquentés également par les blaireaux.

16 heures 30, la meute est mise sur pied et après le cérémonial d'usage, les dix chiennes du Grain de Forêt un peu folles pour cette première sortie se lancent à la suite de Romain

Le premier roncier est à peine foulé que Décibel crie, Caline et Automne lui emboite le pas et la musique va crécendo, les jeunes F collent aux anciennes. Hélas cette petite menée nous conduit à un terrier tout proche

Retour à la case départ, Romain continue de fouler le roncier. Un lièvre gicle au bruit et se sauve sans demander l'argent de son reste. Pendant ce temps les chiennes appliquées parcourent les épines.
Une puis deux puis trois se récrient puis silence. Plus rien.

Romain les appuie et Taïaut !!!!, le Lancé. Le lapin fonce espérant trouver son salut vers un friche. Olivier sonne une vue au layon. Toutes les chiennes ameutées sont lancées à sa poursuite et carillonnent. Les jeunes Fleur, Fanfare et Fanchon sont de la partie

Hélas pour les chiennes et heureux pour notre lapin, après quelques centaines de mètres de course, dans un tas de pierres calcaires, situé dans le haut du friche, il trouve un refuge à son gout pour sauver sa peau

La peupleuraie et les marigots seront foulés à leur tour mais ne livreront aucun Jeannot. Près d'une Garenne à blaireau, dans un grand grageon très sale, les chiennes nous font savoir qu'elles ont des connaissances sauf qu'en premier lieu c'est un lièvre qui gigle suivi d'un renard. Et Maurice qui nous accompagne avec ses 80 printemps minimum l'annonce. Le fouet claque et aux ˮ Arrête ˮdécrié par le Maître, toutes ces demoiselles jouent en sourdine et reviennent dans le sujet qui nous préoccupe.

Un chevreuil entendant ce tintamare détale de cette coupe. Apercevant Béatrice Margot et Pauline, complètement déboussolé, il fait une double, traverse les fourrés et fuis à l'opposé. Les chiennes sont sages.
Elle finiront par attaquer un lapin qui débuchera dans un chaume et rembuchera à l'extrémité de cette éteule. Rentré sur la propriété voisine, Romain arrête la chasse.

La fin de soirée arivant, après avoir foulé un dernier roncier, nous retraitons vers la remorque où les chiennes sont bien contentes de prendre place sans un grognement pendant que nous prenons le verre de l'amitié clôturant cette journée.

(pas de photos de cette chasse j'avais oublié l'appareil)

cr de Gérard

Chasse du 11 Novembre 2011

A l'Equipage du Grain de Forêt, c'est un 11 novembre nouvelle version cette année
Temps frais ensoleillé, léger vent d'est, 10 à 15°
13 chiennes
Voie : bonne
Faute de lapins dans les territoires du Marais Breton en Pays de Retz de la Loire Atlantique, c'est le nord de la Touraine qui nous accueille dans ses magnifiques territoires forestiers Castelvalériens
Sur l'aimable invitation d'amis, tout près des hauts lieux de Vénerie de Vaujours, la Croix Pattée Pont de Brebis et la Perrèe , l'Equipage du Grain de Forêt découple aujourd'hui sur la chasse du Chalet.
Dix heures et demie sonnante, le café avalé, après le rituel d'usage, suivies de nombreux amis, les chiennes s'élancent à la suite de Romain.

Foulant une parcelle fourrée sise sur le bord de l'allée forestière conduisant au rendez-vous, les premiers récris se font entendre. Les chiennes attaquent un Jeannot, Sirène, Décibel, Caline et puis toutes les copines font une musique sensationnelle et imposent un train d'enfer au gratte mousse.
Il saute un layon, rentre dans de jeunes boulots,

s'en suit un léger balancé, traverse une allée forestière, la grosse haie qui la borde et débuche dans une prairie. Il crochète et rembuche près d' Eva qui nous sonne la première vue de la journée. Les chiennes sortent sur le débuché, surallent la voie.
Romain ameute et remet toutes les chiennes aux épines de la haie .La chasse ne repartira pas, Pierre a vu le lapin rentrer dans une buse

Pendant ce temps, semble-t-il un change a pointé le bout de son nez, le bruit l'a fait détaler et il arrête sa course devant Justine postée sur l'allée forestière. En arrêt quelques minutes il écoute. Romain met les chiennes et les appuie. Sologne empaume la voie de de ce change suivie de Fougère et Automne, leurs récris ameutent leurs congénères et dans une course effrénée avec une musique tambour battant, elles emmènent leur lapin dans le carré de boulots, Mathilde le sonne au passage du layon, il rembuche dans l'enceinte épineuse d'attaque Après quelques dizaines de mètres de course la chasse s'arrête. Ni chiens ni chasseurs ne pourront relancer cet animal s'étant vraisemblablement terré sous un vieux tronc d'arbre pourri.

Nous foulons à nouveau ces mêmes épines. Nouveau lancé d'un lapin qui tourne à plusieurs reprises dans l'enceinte. La musique des chiennes lancées à ses trousses bat son plein. A la grande joie des suiveurs, il est vu à plusieurs reprises, les vues résonnent et les "Tayaux" fusent. Après plusieurs relancés à vue et de nombreux crochets, "Hallali" en grande forêt

Après cette prise Hubert, Pierre et Romain foulent d'autres épines, Sirène, Caline, Décibel et Automne se récrient, Romain les appuie de la voix et elles lancent un nouvel animal. Bousculé par le train imposé, il se réfugie dans une souche pourrie. Les chiennes grattent l'humus, Romain et Pierre se joignent à elles. Chiennes et Veneurs essaient d'atteindre le lapin qui ne doit pas se faire gros là dessous
A observer leur ardeur,on serait presque tenté de leur réciter les vers du Laboureur et ses enfants de La Fontaine : --Travaillez prenez de la peine, c'est le fond qui manque le moins !!!

N'ayant pas les bras assez longs, Romain abandonne le déterrage, rameute les chiennes et alors qu'il n'a pas encore parcouru 100 mètres, près de la souche, plusieurs vues sont sonnées avec insistance. Le lapin est ressorti et débuche vers les maisons La meute revenue et mise à la voie part à bride abattue, contourne les habitations et chasse dans les épines sous d'anciens matériels agricoles. L'animal traverse la cour devant la maison cherchant à revenir vers la forêt mais il bute à un grillage et avant qu'il n'ai le temps de réaliser "Hallali"
Nous lancerons deux autres lapins dans ces dernières épines en bordure de forêt, l'un d'eux traversera le parking, sera sonné par Françoise et ira se réfugier dans un hangar et l'autre après plusieurs relancés à vue finira par débucher et se terrera sous la plate forme d'un terrain de tennis.

Les Honneurs à M. Pierre .......
La boutade du Maître d'Equipage à la remise des Honneurs : Pierre je n'achète pas de furets, je te conserve !!!!!

Un repas champêtre clôture cette superbe journée.

 

 

 

 

Mercredi 21, 1ère chasse de l'année du Grain de Forêt
Temps ensoleillé lourd, 18/20°, quelques petits nuages

A l'habitude, la 1ère se déroule à la Blanchetière près du chenil, mais cette année, le coctail myxomatose, VHD et coccidiose a eu raison de nos Raboliot. A la grande déception de l'Equipage , pas un n'en a échappé.

Grâce à nos amis Yvonne, Maurice et Pierre, nous sommes accueillis sur leur territoire sis aux confins de l'Anjou, de la Sarthe et de la Touraine. Composé de prairies, de parcelles de bois en grageons, de quelques marigots alimentés par un ruisselet, une peupleuraie, beaucoup d'épines , puis comme dans chaque territoire où vivent les lapins, des terriers fréquentés également par les blaireaux.

16 heures 30, la meute est mise sur pied et après le cérémonial d'usage, les dix chiennes du Grain de Forêt un peu folles pour cette première sortie se lancent à la suite de Romain

Le premier roncier est à peine foulé que Décibel crie, Caline et Automne lui emboite le pas et la musique va crécendo, les jeunes F collent aux anciennes. Hélas cette petite menée nous conduit à un terrier tout proche

Retour à la case départ, Romain continue de fouler le roncier. Un lièvre gicle au bruit et se sauve sans demander l'argent de son reste. Pendant ce temps les chiennes appliquées parcourent les épines.
Une puis deux puis trois se récrient puis silence. Plus rien.

Romain les appuie et Taïaut !!!!, le Lancé. Le lapin fonce espérant trouver son salut vers un friche. Olivier sonne une vue au layon. Toutes les chiennes ameutées sont lancées à sa poursuite et carillonnent. Les jeunes Fleur, Fanfare et Fanchon sont de la partie

Hélas pour les chiennes et heureux pour notre lapin, après quelques centaines de mètres de course, dans un tas de pierres calcaires, situé dans le haut du friche, il trouve un refuge à son gout pour sauver sa peau

La peupleuraie et les marigots seront foulés à leur tour mais ne livreront aucun Jeannot. Près d'une Garenne à blaireau, dans un grand grageon très sale, les chiennes nous font savoir qu'elles ont des connaissances sauf qu'en premier lieu c'est un lièvre qui gigle suivi d'un renard. Et Maurice qui nous accompagne avec ses 80 printemps minimum l'annonce. Le fouet claque et aux ˮ Arrête ˮdécrié par le Maître, toutes ces demoiselles jouent en sourdine et reviennent dans le sujet qui nous préoccupe.

Un chevreuil entendant ce tintamare détale de cette coupe. Apercevant Béatrice Margot et Pauline, complètement déboussolé, il fait une double, traverse les fourrés et fuis à l'opposé. Les chiennes sont sages.
Elle finiront par attaquer un lapin qui débuchera dans un chaume et rembuchera à l'extrémité de cette éteule. Rentré sur la propriété voisine, Romain arrête la chasse.

La fin de soirée arivant, après avoir foulé un dernier roncier, nous retraitons vers la remorque où les chiennes sont bien contentes de prendre place sans un grognement pendant que nous prenons le verre de l'amitié clôturant cette journée.

Chasse du 5 Décembre 2010

Dimanche 05 décembre
En cette terre de Vénerie un nouveau dimanche de prière au Temple pour le Grain de Forêt

Sous un temps de chien, la pluie tombant sur la neige durcie par la bise et une température de 0°, invités par nos amis Marc J.... et Axelle et Patrick G.......nous découplons une nouvelle fois dans ce territoire magnifique
Après un repas parfait à la dominance du boeuf carottes ( merci mesdames pour ce plat de circonstance ) et les fanfares d'usage, la meute s'élance pour le départ pour la chasse suivi d'une d'une quinzaine d'amis. Fleur la benjamine du lot est peu perturbée, la chasse ça change de la cour d'ébat du chenil, mais elle suit et joue avec les copines dès qu'elle le peu.

Nous partons à l'ouest du du Domaine vers la Forêt de Chinon et la route de la Pucelle, nous foulons les épines des haies entourant les prairies de chevaux. Pierre de sa pibole au son de stentor nous sonne une vue. Mises à la voie nos diablesses n'en refont pas. Elle ne s'y intéresse même pas. La voie ne semble pas dans ses meilleurs jours. Dans le roncier qui bordent ces prairies au sud, quelques récris puis un petit concert andante par a-coups puis la voie saute un chemin, notre lapin serait-il passé dans la buse ? Sofia sur le bord de l'étang à l'air de nous dire que oui . Pourtant le tour de l'étang est fait et aucune voie n'est trouvée au-delà de la pièce d'eau. Nous foulons les épines et taillis en bordure de forêt, un récris, deux, puis trois et la grande musique se fait entendre, chacune à leur pupitre elle nous joue la même partition. Un seul bémol, c'est un grand rouquin, un cousin lointain de notre animal de de chasse. 2 ou 3 ARRETE ! suffisent à calmer leur ardeur et les faire revenir au Maître. Peu de traces de lapins dans la neige nous laisse penser qu'ici aussi le cheptel de lapins a subi les ravages du VHD d'août et d'octobre
Guillaume G..... de sa jolie trompe agrémente la chasse de quêtés, requêtés et là pour la circonstance nous sonne le changement de forêt Nous remontons une bande d'épine d'où un brocard sortira entre Romain et moi. Pas une chienne ne bouge, bravo ! C'est a cet endroit que voilà deux ans nous avions débusqué un sanglier blessant deux de nos chiennes au passage.
Cet espace foulé nous gagnons ˮ la Réserve comme l'appelle Patrick G... Des ronces épaisses plantées d'épines noires rabougries, de saules Marsault. En gros de la terre inculte laissée en friche créant un paradis pour les lapins.
Les chiennes fouillent les ronciers , Automne se récrie puis se tait, Sologne crie elle aussi deux ou trois fois, puis c'est le tour de Décibelle et Devise, remplacées par Caline, Sofia et Sirène mais pas de lancé.
Un lapin est dans ce coin c'est sur. Romain commence de fouler le roncier face à moi en appuyant les chiennes, je foule en allant vers lui
TAYAUT !! il gicle, saute le layon et rembuche dans une autre carré, la meute en musique lancée à ses trousses. Il se fait battre, une vue, une autre est sonnée. Les chiennes emmènent leur animal à un train d'enfer de ronciers en ronciers.
Un défaut de quelques minutes et la chasse repart à pleine voie, va faire un tour dans les grand bois voisins, Solange sonne une vue, je le vois rembucher aux ronciers. Pour moi ce n'est plus le même lapin, il est beaucoup plus gros que celui de l'attaque. La meute continue puis c'est le défaut et la panne de voie, vraisemblablement terré. L'entracte est fini, le concert reprend son cours, un TAYAUT puis deux à chaque passage de layon. Notre Jeannot se fait malmener sous les ronces, il se fait chiquer une première fois, la chasse continue quelques mètres et HALLALI après deux heures et demie de chasse dont une heure de poursuite. En retirant le lapin des chiennes, pas besoin d'être un grand connaisseur pour voir qu'il est "cordé", les antérieurs complètement raides .
Avec ce temps tout le monde est satisfait, personne n'est tenté d'en prendre un deuxième. nous entamons la retraite prise "de Russie".
Le seul rêve de tous est la cheminée du rendez-vous et son feu.
La curée sur les pelouse près des habitations du Temple, berceau du Rallye Teillay.Les Honneurs à Sébastien.........
Merci à nos invitant pour leur formidable accueil et à tous les participants, artisans de cette journée magnifique de belle vénerie



On revient au premier défaut, Pierre posté dans les épines voit une chienne gratter au terrier Romain la laisse faire pensant qu'elle voit le lapin. En effet la chasse se relance d'abord avec Sirène à laquelle se joint Devise, Romain appuie et le reste de la meute rallie.


 

 









Chasse du 25 Novembre 2010

Jeudi 25 novembre

 chateau de Courtangis.

 


Nous commençons notre journée par le traditionnel partage des paniers, puis, nous partons découpler nos dix beagles dans les ronciers de "La Tuilerie". Le début de chasse est laborieux, car les chiens qui avaient pourtant attaqué un lapin, chassent fort, mais..... les parcours ne ressemblent pas à des parcours de lapins Mad . Nous les reprenons et nous réorganisons afin de mieux controler ce qu'ils chassent. Nous attaquerons ensuite cinqs lapins, que les chiens emmenerons grand train, sans balancer et en criant comme des diables, mais ils finiront tous leur course au terrier. Malgré une averse de neige, nous ne nous décourageons pas et décidons de réattaquer. La voie semble avoir changé et les chiens poussent beaucoup moins fort. Notre lapin joue davantage avec les chiens. Ceux-ci tombent en défaut dans un roncier très serré. En cherchant leur lapin, il font comprendre à un lièvre, qui n'avait toujours pas quitté notre territoire de chasse, qu'il valait mieux aller faire sa sieste un peu plus loin. Les beagles relancent leur lapin. Puis nouveau balancé, la menée est décousue, les chiens sont un peu éparpillés. Automne lance un petit lapin, les chiens le chassent, mais il est pris rapidement par Caline.


Curée au rendez-vous, les honneurs à un ancien éleveur de beagle et veneur de lapin qui nous invitait aujourd'hui.

CR de Romain

Chasse du 11 Novembre 2010 (44)

Un nouveau 11 novembre et c'est la migration du Grain de Forêt en Pays de Retz


11 chiennes dont la petite Fleur et la grand mère Rosalie
Temps: pluie cinglante et vent fort

Les fanfares d'usage avant le départ de la chasse
Une trentaine d'amis au départ (à l'arrivée le nombre avait bien fondu sous l'action répétée des trombes d'eau)

Invités par M et Mme B.... sur le territoire de leur ferme du Grand Marais, nous découplons dans le biotope particulier du Marais Breton composé de prairies, de prairies affrichées et de haies épineuses le tout encastré dans l'important réseau hydraulique d'eau douce de ces anciens marais salants

Vers 11 h 45 l'armée de pingouins équipées de cirés en tout genre et de parapluies s'ébranle à la suite des chiennes et de Romain
Le niveau des eaux s'étant bien élevé depuis quelques temps, afin de ne pas prendre X lapins comme l'an passé, ce qui n'était pas d'un grand intérêt d'ailleurs, nous commençons par fouler les épines denses des berges d'étiers au sud de la ferme, puis plusieurs prairies sans résultat

Contournant le village par l'ouest, nous continuons notre quête, les lapins semblent être terrés. Ils ont raison vu le temps de chien du jour.

12 h 30 Un récri, puis deux, puis la musique se lance et poursuit son concert sous les épines. Au passage d'une charreau, "Tayau", Jeannot gicle et replonge direct dans les épines sitôt le passage traversé. Un court balancé sur cette entrée de prairie puis la musique reprend crescendo. Toutes nos amies ameutées sont lancées a plein pot derrière ce lapin. Sentant le danger il coupe la parcelle et disparait dans un immense roncier où il trouvera son salut dans un terrier

Nous rameutons et foulons d'autres ronciers, la pluie redouble de violence et provoque déjà des abandons. La meute se lance dans les ronces et les petites épines noires rabougries par le vent. La chasse recule et la musique bat son plein. A l'arrière et a l'avant deux vues sont sonnées simultanément à 50 mètres d'intervalles. Deux lapins sont debout. La voie semble bonne, les chiennes maintiennent bien celui qui recule mais comme le premier attaqué, il disparaitra dans ce grand roncier où elles le chercheront vainement pendant plusieurs minutes

Nous revenons à la deuxième vue et les appuyons, elles se récrient et relancent ce gratte-mousse qui se fait battre , file sur une pointe de terre épineuse entourée d'eau. Arrivé au bout So l'aperçoit et le sonne, il est contraint de reculer et passe juste sur le bord de la douve si bien que la moitié des chiennes chassent dans la vase et l'eau peu profonde. Notre animal en reculant vient buter à Pierre L. qui le sonne. Il a pris de l'avance car les chiennes sont toujours à l'eau. Il crochette et rerentre dans les épines, fait une double vers les chiennes Mais avant de les saluer, il trouve une cachette sure . Elles ne le relanceront pas.

Arrivée au mi-temps

Nous sommes à la mi-temps où l'on franchit l'étier du Fresne. La voiture de notre Pierrot local est appréciée. C'est la voiture balai qui reconduit les abandons auprès du feu à la ferme et notre amie Christelle après la perte de son chapeau dans un étier, a failli s'envoler mais son parapluie s'est retourné juste avant le décollage. Le temps d'un instant, on se serait cru dans une compétition de Kayser-surf

Nous foulons quelques minutes une grande bande épineuse, ça chasse à toute vitesse et se dirige vers le bout de la haie qui s'amincit a son extrémité. L'animal a du faire demi-tour car les chiennes reviennent vers nous toujours en musique , le lapin me butte aux pieds et recule. Il croise les chiennes sans qu'elles l'aperçoivent. Elle balancent une minute à l'endroit où je le vois, Romain les appuyant, elles se rabattent et reprennent leur course mais dans la partie la moins large de ces épines Hallali !!!!!! Il est 14 heures

Dans cette même haie, les chiennes lancent un autre Jeannot Celui-ci comme le précédent fait plusieurs allers et retours et à la grande joie de tous, débuche sur plus de 50 mètres dans la prairie pour rembucher dans un autre fouillis d'épines et de roseaux. "Changement de Forêt" toutes les chiennes se lancent à pleine vitesse dans ce débucher, et entrent sur cette nouvelle friche où elles maintiennent leur lapin pendant plusieurs minutes. Dans un balancé, appuyées par Jérome elles ont connaissance et suivent la voie, elle les conduit dans une autre roncier où la musique se fait à nouveau entendre quelques instants et Hallali !!!!! il est 15 heures.

Romain tentera bien d'attaquer un 3ème animal mais le mauvais temps aur vaincu la ténacité des boutons et des suiveurs. N'étant plus que cinq, ils décident de cesser la chasse et rentrent à la ferme toujours sous la pluie battante froide.


Curée dans la foulée, le temps d'une accalmie de pluie. Honneurs à Louis G. le fils de notre ami Christian, forestier à Chambord.

Après la chasse, une mise à sec et changement de tenue pour tous s'impose.

Cette magnifique journée se clôturera en premier lieu par l'apéro et l'harmonie cynégétique suivi du traditionnel diner.

 

 

 

 

 

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